Doxandem, une autre façon de voyager
On peut découvrir un pays de mille manières. Certains aiment les hôtels, d’autres préfèrent improviser avec un sac à dos. Doxandem propose une autre option : passer du temps chez ceux qui y vivent, sans filtre, sans programme, sans cadre touristique.
Pourquoi Doxandem existe ?
Doxandem, c’est parti d’une idée simple : et si on pouvait voyager autrement, sans intermédiaire, sans cadre formaté ?
Les séjours immersifs existent, mais ils sont souvent chers, organisés par des agences, et calibrés pour ressembler à un « produit ». Ici, on enlève tout ça. Pas de forfait, pas d’animation prévue. Juste un cadre : une famille, un quotidien, un bout de réalité partagé.
Qui porte Doxandem ?
Nicolas Poulain a voyagé en Afrique de l’Ouest en camping-car, sans itinéraire précis. Ce qui devait être une simple étape de deux jours à Palmarin s’est transformé en un mois sur place… puis en plusieurs retours.
De ces rencontres et séjours répétés est née l’idée de Doxandem : permettre à d’autres de vivre ce type d’expérience, sans filtre, sans cadre formaté.
Ceux qui font vivre Doxandem à Palmarin
Mamadou, on le trouve surtout au campement L’Eden, un lieu clé à Palmarin. C’est là qu’il accueille les voyageurs, répond aux questions et facilite les rencontres. Il connaît les familles, le village et sait toujours à qui s’adresser pour que les choses avancent.
Palmarin, là où tout a commencé
Doxandem a pris vie ici, à Palmarin, un village entre océan et lagunes, au cœur du Sine-Saloum. Ce n’était pas prévu. Ce devait être une simple étape de voyage, mais les rencontres et le temps ont fait le reste.